Nouvelles écrites par des élèves de 4ème4

Le Gardien du Temps

          Un jeune garçon, prénommé Bastien, vivait seul avec sa mère dans un village du nom de Tourrettes. Bastien avait seize ans et il avait arrêté l’école depuis la mort de son père pour aider sa mère à payer les factures, en travaillant dans des boulangeries… Mais il rêvait d’être botaniste,  alors, chaque dimanche, Bastien partait dans la forêt pour voir la nature d’un peu plus près.

– Bastien as-tu pris ton gilet ?  dit sa mère.

– Merci, maman, j’allais l’oublier !

Bastien se précipita dans sa chambre, attrapa son gilet et son sac à dos, embrassa sa mère sur le front, enfourcha sa bicyclette et partit en direction de la forêt de Callian. Il allait vers la rivière la plus belle du canton. Arrivé là-bas, il accrocha sa bicyclette à un arbre. Aujourd’hui, Bastien voulait trouver une des fleurs les plus rares au monde mais il savait que cette fleur ne poussait pratiquement que dans le sud de la France, plus précisément dans le Var, et cette fleur avait une particularité, c’était qu’elle ne poussait qu’en hiver. C’était donc très difficile de la trouver. Cette fleur s’appelait la Mandrirose. Il remonta la rivière, peu à peu, en faisant des croquis, au fur et à mesure de ces magnifiques rencontres entre lui et la nature. Bastien décida de se reposer près de gros rochers. Il en profita pour manger. Il vit apparaitre un joli petit lapin devant lui, comme si ce petit lapin voulait lui montrer quelque chose. Alors Bastien essaya de le caresser, mais le lapin s’enfuyait à grande vitesse. Ce petit animal voulait bien lui montrer quelque chose. Après avoir fait quelques mètres en suivant le lapin, il aperçut une personne allongée sur les rochers en face de la rivière.

 

Sans réfléchir, il se jeta dans l’eau glaciale pour regagner l’autre rive. Là, il découvrit une vielle femme inanimée, elle était trempée, avec une vilaine blessure à la tête…mais elle respirait encore. Bastien souleva la vieille dame pour la mettre au sec. Il la déposa au pied d’un arbre, la recouvrit de feuilles pour la mettre au chaud et décida d’allumer un feu. Heureusement qu’il avait avec lui toujours son petit kit de survie dans son sac à dos ! Après de longues minutes, la vieille femme reprit connaissance … elle remercia Bastien de son aide précieuse, et lui expliqua comment elle s’était retrouvée là.

– Je me promenais au bord de la rivière quand j’ai trébuché sur une branche. Je suppose qu’en tombant, je me suis cognée la tête car, après cela, je ne me souviens de rien.

FIN

 

La Première et la dernière fois

          Un lundi, deux amis, en pleines vacances d’été, partirent à six heures du matin de leur maison qui se trouvait à Fayence, pour aller à Mons. Une fois arrivés, ils allèrent chercher quelques provisions au petit supermarché. Ils prirent deux pommes bien rouges, un chauffage de tente et des plats congelés.

Une fois les courses faites, ils partirent dans la forêt pour chercher un emplacement pour leur tente. L’un des garçons s’appelait Louis et l’autre Foxi. Louis dit : « Ce serait bien qu’on se mette à côté d’une rivière ou d’un ruisseau». Foxi hocha la tête tristement car il pensait à la réponse de la mère de Louis et à celle de sa mère qui ne voulaient pas que les deux adolescents partent en camping pour la première fois.

Louis le réconforta et ils cherchèrent une rivière. Une heure plus tard, Foxi trouva une rivière mais Louis n’était pas rassuré car la forêt était lugubre. Il y avait des corbeaux mais il affronta sa peur et ils s’installèrent. Une fois la tente installée, Foxi alla chercher du bois pour cuire le diner. Une heure plus tard, le repas fini, ils allèrent se coucher. Foxi entendit des bouts de bois craquer. Il réveilla son ami pour le lui dire. Louis se réveilla et demanda : « que se passe-t-il ? ». Et Foxi répondit : « il y a des bruits dehors, des bruits de pas ». Louis alla voir et découvrit des gouttes de sang sur les arbres ainsi que deux lapins morts. La rivière semblait êtrerouge.  Louis rentra vite dans la tente, car quelqu’un venait vers lui.

Les deux garçons dirent : « pourquoi avons-nous désobéi ? Nos mères étaient si gentilles, elles voulaient nous protéger ».

Ils virent deux ombres s’approcher d’eux, de chaque côté de la tente. Louis dit : « on prend un des bâtons qui nous a servi à cuire le repas et on leur tape dessus. 1 ,2 ,3 à l’attaque!! ». Ils les frappèrent et les méchants tombèrent par terre. C’était des gens déguisés en clowns pour qu’on ne puisse pas les reconnaître.

Louis et Foxi prirent la décision de leur enlever leur masque et, soudain, ils découvrirent leur visage. C’était leurs mères qui étaient venues pour les terroriser avec toute la mise en scène des faux lapins morts, la rivière colorée en rouge grâce à un colorant  alimentaire, le sang sur les arbres aussi. Une fois tout expliqué, ils rentrèrent et les enfants dirent : « c’est fini, le camping ! ».

FIN

 

Une Triste histoire

          Il y avait bien longtemps que j’observais, depuis le village de Seillans, les deux villages que je voyais le plus : Fayence et Tourrettes. Je reconnaissais Tourrettes avec son majestueux château. Il y avait des fenêtres de tailles identiques, un très beau ciment couleur marron clair. De temps en temps, les fenêtres s’ouvraient, laissant apparaître des jeunes filles, des vieilles dames… Avec la vitesse du vent, leurs cheveux volaient en arrière dans le vent. Le reflet du soleil sur leurs cheveux était tel un coucher de soleil.

 

Le village de Fayence se reconnaissait par son clocher qui sonnait toutes les demi-heures. Dans la plaine, les champs et les grandes maisons étaient nombreuses, on entendait quelquefois des enfants qui jouaient dans la cour. Les charrettes étaient très nombreuses, les hennissements étaient comparables au bruit quand j’allais au marché de Montauroux. Le village de Seillans était, pour moi, l’un des plus beaux villages du canton. Alors que je me retournais pour l’observer, j’entendis un cri de jeune fille. Je vis au loin, du haut de la plus haute tour du château de Tourrettes, une fille qui était pendue à la fenêtre, par un bout de corde très épais. Je criai à une charrette de s’arrêter, elle s’arrêta et j’indiquai la direction du château de Tourrettes. Quand je sortis de la charrette, un homme m’interpella. Il était blond, sous un chapeau noir en bombe, il avait un costume et une canne pour marcher. Il avait les yeux bleus et la peau très claire. Avec ses rides, il devait avoir dans les soixante-cinq ans.

– Bonjour !  Monsieur Degardenia, pour vous servir. Pourquoi courez-vous ainsi ?

– J’ai vu, depuis la colline de Seillans, une jeune fille pendue à la fenêtre du château, dis-je.

– Oh ! mais la police a été prévenue, elle va arriver dans une dizaine de minutes.

– La connaissiez-vous, cette jeune fille morte ?

– Oui, elle s’appelait Maria Alexandra Elizabeth.

– Oh !

– Elle a vécu une enfance très difficile avant de se retrouver servante.

– Pourquoi avait-t-elle un nom aussi long alors qu’elle fut servante ?

– Je vais vous expliquer …

– D’accord mais pouvons-nous nous asseoir ?

– Oh  mais bien sûr !

Il chercha un banc et, quand il en trouva un, il me fit signe de venir.

-Ah ! en voilà un, venez !

 

Je m’assis à écouter son récit. Il me dit que la jeune fille, étant petite, était très riche mais, malheureusement, un incendie tua toute sa famille. Elle se rendit à la gendarmerie qui l’emmena à un orphelinat. Et, là, elle fut comme une bonne, mais elle se rebellait quelquefois. Elle fuguait mais la gendarmerie la rattrapait toujours. Elle n’avait pas d’amis mais cinq garçons étaient en admiration devant elle, elle recevait tout le temps des mots et des fleurs, malheureusement fanées. Elle aimait bien être admirée mais, un jour, une autre fille arriva et, bientôt, tous les garçons aimèrent cette autre fille. Elle grandissait à toute petite vitesse car, à dix-huit ans, elle ne dépassait pas une fille de quatorze ans.

Un jour, elle rencontra un homme dont elle fut bientôt amoureuse. Cet homme était un employé du ministère mais il gagnait beaucoup,  si on en croyait ses vêtements : un chapeau en bombe, au-dessus d’épais cheveux bruns, une chemise sous un manteau noir et une ceinture en cuir qui tenait un pantalon noir. Il avait des yeux noirs en amande, un nez fin et une bouche très finie. Et chaque jour, elle l’attendait avec impatience. A chaque fois qu’elle le regardait, elle se cachait pour  qu’il ne voie pas la médiocrité de ses vêtements : une chemise trop grande pour elle et déchirée.  Sous ses cheveux en bataille se cachait la douceur d’une femme amoureuse.

Dix ans plus tard, elle retourna au même endroit et vit qu’il était marié avec une femme de la noblesse et avait quatre enfants. Tous ses rêves s’évanouirent. Et elle s’engagea en tant que servante au château de Tourrettes.

-Oh ! m’exclamai-je, quelle histoire triste !

– Mais oui, dit l’homme. Ah ! la gendarmerie arrive, au revoir madame.

– Au revoir !

Je fus choquée par l’histoire qui me hanterait jusqu’à la fin de mon existence.

FIN

 

Une Rencontre inattendue

    Un beau matin d’été, il était environ huit heures trente, je partais faire du trail au-dessus de Callian. Dans la forêt, de grands arbres s’élevaient au-dessus de ma tête.

Je continuais à courir dans la forêt  et, tout d’un coup, je vis deux chemins : l’un était ombragé et l’autre était ensoleillé. J’avais un doute sur ces deux chemins, je me dis que j’allais prendre le chemin ensoleillé, entouré de belles fleurs. Il y avait un grand chêne, il avait au moins quatre cents ans.

Je continuais mon footing mais je ne connaissais plus la route. Le chemin de derrière avait disparu, je le cherchais mais, au bout d’un moment, il se mit à neiger. Cela me sembla bizarre car on était en août et j’étais en short.

J’étais au milieu…au milieu des quatre saisons, à ma gauche l’hiver avec un grand bonhomme de neige ; à ma droite, je vis le printemps avec les feuilles revenues sur les arbres. Les petits papillons volaient autour des roses et des tulipes. Devant moi, je vis l’automne avec les fleurs autour des arbres et, derrière moi, il y avait l’été d’où je venais mais ce fut impossible. Je continuais donc vers l’automne. Quelques heures plus tard, la nuit commença à tomber. Je cherchai un abri puis, tout d’un coup…

J’entendis un bruit de tam-tam. Je m’approchai de ce bruit puis, soudain, je vis une lumière. Je pensais que c’était un petit feu dans une cabane. J’aperçus une personne sortir de cette petite maison. Ce monsieur avait une grande barbe et de longs cheveux blancs. Il paraissait assez âgé.

– Monsieur, monsieur, lui dis-je.

– Oui, qui êtes-vous ? répondit le vieux monsieur.

– Je suis perdu, lui répondis-je

– Vous êtes dans le monde des quatre saisons, répondit le vieillard.

Nous allâmes dans la cabane ; le feu nous réchauffait. Quelques petites minutes après notre dîner, nous nous couchâmes. Le lendemain matin, il m’expliqua comment il était arrivé dans ce monde sans vie.

« Revenons quelques années en arrière ! Un beau matin, j’allai faire les courses dans le supermarché et, tout d’un coup, je vis une femme se faire agresser par des bandits. J’allai essayer de défendre cette jolie femme aux cheveux blonds, aux yeux bleus avec des dents qui brillaient comme des perles des mers. Mais les deux hommes étaient trop costauds pour moi. Je me dis que c’était fini pour moi. L’un m’envoya contre le sol, je m’évanouis. Je croyais être mort mais, au bout  d’un moment, je me réveillai dans ce monde, ce monde sans vie, où seul moi y vivais, sans compter les animaux, les petits insectes et la végétation… ».

Dans ce monde, il y avait à peine quelques animaux pour se nourrir mais ce que préférait le vieillard était le calme, la tranquillité et surtout la pollution. Il n y avait pas de pollution car aucun avion pour polluer le ciel,  aucune voiture pour polluer nos terres, enfin la vie parfaite…Il avait adopté un petit écureuil que je vis tout le temps sur son épaule et il avait fabriqué un fusil avec des matériaux de récupération et des balles fabriquées à partir de chêne et de sève des arbres pour coller tous les matériaux les uns avec les autres. Il me proposa de sortir de ce monde…

Quelques années plus tard, je le vis avec cette femme blonde qu’il avait défendue. Il était heureux et, moi aussi, j’étais heureux pour lui… Ma vie continua et je n’oubliais jamais cette merveilleuse aventure.

FIN

 

 

Un Handicap pas sans problème

Je me présente

Bonjour ! Je m’appelle Paul, j’ai 8 an, je suis handicapé, il me manque une main, voilà mon handicap. Je n’osai jamais montrer mon visage si bien que je me promenais avec un masque de singe. Je trouvais cela marrant mais mes parents n’étaient pas amusés .Ils s’inquiétaient pour moi. Bon, pour vous dire la vérité, moi non plus, cela ne me faisait pas rire, j’en pleurais tous les soirs. Je prenais des cours privés jusqu’à ce que mes parents n’aient plus assez d’argent pour payer les cours et les médicaments pour ma santé. Ils décidèrent sans le vouloir mais c’était la rentrée, je devais aller dans une vraie école.

La rentrée dans la cour de l’école

Un mois plus tard, eut lieu un jour pas vraiment comme les autres. J’allai rentrer à l’école. Mes parents m’emmenèrent à l’école mais, juste avant que je rentre dans la cour de l’école, mes parents m’enlevèrent mon masque de singe. Je rentrai dans la cour, en étant triste. Tout le monde me regardait comme si j’étais un monstre sorti de nulle part, ils me dévisageaient. Je restais tout seul pendant toute la récréation.

La rentrée en classe

La sonnerie retentit, je commençai à stresser mais j’étais obligé de rentrer en classe. Ma maîtresse tapa dans ses mains pour qu’on se range devant-elle. Je me rangeai au fond tout seul, mais un garçon arriva et se rangea avec moi.

_ Bonjour !

_ Bonjour !

_ Comment t’appelles-tu?

_ Euh…

_N’aie pas peur, ne t’inquiète pas, je suis gentil.

_ Euh ! Je m’appelle Paul, et toi? dit-il timidement

_ Moi, je m’appelle Léon ! Enchanté, dit-il en rigolant.

Après avoir fait connaissance, il me demanda si je voulais bien me mettre à côté de lui en classe. J’acceptai, en même temps ce n’était pas comme si j’avais plein d’amis et que je pouvais hésiter, mais je lui répondis quand même timidement. En réalité, au fond de moi, j’étais très content mais je ne voulais pas lui montrer que j’étais très content. On rentra donc dans la classe et nous allâmes nous asseoir. Tout le monde se retourna vers nous et ils chuchotèrent tous à mon sujet.

_ Il lui manque une main, apparemment, il se l’est fait manger par un requin en voulant le tuer pour le vendre !

Et j’entendis plein d’autres bêtises sur moi. Et c’est à ce moment-là où la maîtresse rentra :

_ Silence, s’il vous plait!

Tout le monde se tut et la maîtresse dit :

_ Bonjour à tous ! Je me présente je suis votre maîtresse pour l’année et mon nom est Rose, Rose Pilard.

Maintenant, nous-allons faire un tour de classe pour connaître vos noms, vu qu’il y a un nouveau dans la classe, d’ailleurs tu vas commencer!

_ Euh…Euh…

_ N’aie pas peur, on ne va pas te manger, dit la maîtresse tout en rigolant.

_ Euh…Je m’appelle Paul!

Et là, tout le monde commença à rigoler et à dire :

_ Ah…Ah…Ah… Paul, le tueur de requin, qui s’est fait manger la main par le requin, ah ! ah ! ah !!!!

_ Silence, non mais oh! vous vous croyez où? Hein? N’importe quoi!

Et, là, trois élèves qui avaient redoublé dirent:

_ Dans tous les cas, il y en a que tapètes et les handicapés de merde!

La maîtresse répondit:

_ Je vais appeler vos parents!

Puis la journée passa et enfin vint la fin de la journée (une journée nulle) et la sonnerie retentit. Tout le monde partit mais, juste avant que je parte, la maîtresse m’appela et me dit:

_ Ne t’inquiète pas, ça va passer. Jack, Pierre et Mathéo, ne faites pas attention à eux, ils se prennent pour des racailles.

_ Merci, madame, à demain.

Je rentrai à la maison

Mes parents m’attendaient devant l’école avec mon masque, tout content mais, moi, je courus vers eux, pris mon masque et partis en courant à ma maison en pleurant. Une fois rentré, je rentrai dans ma chambre et m’enfermai. Mes parents s’inquiétaient, je n’étais pas venu manger et, le soir, mon père décida de venir me voir pour me réconcilier et savoir ce qui s’était passé. On parla donc longtemps. On s’endormit même ensemble dans mon lit, après avoir rigolé ensemble.  Il m’avait dit des blagues pour me réconcilier.

La sortie scolaire de la rentrée

Le lendemain matin, mon père vint me réveiller pendant que ma maman faisait mon casse-croûte pour la journée, on allait faire une sortie pour créer des liens et mieux se connaître. Je ne voulais pas sortir de mon lit, je ne voulais pas aller à l’école mais mes parents m’y obligèrent. Une fois arrivé au bus, je voulais me mettre à côté de Léon mais Léon était assis avec Jack, Pierre et Mathéo. Je me retrouvai donc tout seul avec mon sac à côté de moi.

J’entendis Jack et ses deux amis parler de moi à Léon en lui disant: « Pourquoi tu restes avec lui? C’est un intello handicapé, il n’a même plus ses deux mains, il n’en a qu’une.

_ Mais non, c’est pas mon ami, en plus c’est un gamin, je fais semblant qu’il soit mon ami, alors que non ».

Ce fut donc là que je compris que je n’avais pas d’amis. Une fois arrivé, à l’arrêt du bus, Léon vint me voir pour me demander si je voulais me mettre avec lui pour faire les activités de la journée et je refusai.

Il partit donc se mettre avec Pierre et les autres.

La chute (la bagarre dans la forêt)

La journée passa donc, je fis toutes les activités tout seul. Je m’ennuyais, c’était nul mais, à la fin de la journée, il y avait un film et Léon vint pour s’asseoir à côté de moi. Je ne voulus point. Je sortis donc dans la forêt mais il me suivit. Par malheur, on tomba sur des CM2, les plus violents en plus. Ils demandèrent à Léon et à moi de se mettre tout nus. On refusa et ils commencèrent à nous obliger à nous frapper violemment. J’essayai de me défendre mais l’un d’eux me cassa le bras. Mais heureusement, par chance, il y avait Pierre, Jack et Mathéo qui, eux aussi, m’avaient suivi. Ce fut à ce moment-là qu’ils nous virent nous faire frapper. Ils vinrent donc nous défendre. Je finis donc avec le bras cassé et une blessure à la tête.

La bonne nouvelle

Après être donc passé à l’hôpital pour qu’on me mette un plâtre, on rentra à l’école, avec le bus. Et c’est donc là que je suis devenu ami avec Pierre, Jack et Mathéo et je me suis réconcilié avec Léon. Mais le meilleur c’est que les parents des CM2 ont payé pour les opérations de mon bras et, pour se faire pardonner, ils ont mis un peu plus que ce qu’il fallait. J’ai pu me payer une prothèse pour ma main.

FIN

 

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