Nouvelles écrites par des élèves de 4ème2

Jeux de lumières

 

Je me promenais dans les rues de Fayence, village varois, pour acheter le pain pour maman, les pains au chocolat pour papa à une boulangerie du village. Je rentrais et sortais de boulangerie en boulangerie mais je ne trouvai pas de pains au chocolat. Je décidai donc de retourner à la maison.

 

Pour rentrer à la maison, il fallait passer par la forêt. Je ne tardais pas à rentrer car, sur le chemin, il y avait un endroit qui, pour moi, était magique. C’était une herbe fraîche et verte au bord d’un étang d’eau claire où l’on pouvait contempler les poissons de couleurs différentes. A la surface de l’eau, des nymphéas et, à coté d’eux, des fleurs de lotus rose se baignaient dans une vase vert vif. Un peu plus loin, on distinguait un petit pont qui traversait l’étang et, derrière, on pouvait se détendre sous le vieux saule pleureur de la forêt. Ses branches étaient claires et nettes, recouvertes de minuscules feuilles dorées, qui descendaient jusqu’au sol.

 

Je m’assis quelques minutes déposant mon panier à pains, quand j’aperçus, sous le saule pleureur, un homme assis sur un tabouret à trois pieds, vêtu d’un tablier taché, tenant son pinceau avec agilité et précaution sur une toile devant lui. Je m’approchais de lui quand je vis qu’il dessinait un pont avec de pareils nymphéas autour. Je lui parlai :

-Bonjour, monsieur, que c’est joli, que dessinez-vous ?

Pendant un instant je crus qu’il n’allait jamais me répondre.

– Bon…. Hum…. Bonjour petite, dit-il de sa voix tousseuse. Je dessine et peins…les paysages de mon enfance.

– Et où se trouve ce lieu ? dis-je, intéressée.

– Il se trouve…Hum…Hum…que cet endroit est la ville de Giverny.

– Quelle belle façon de peindre !

Et nous discutâmes pendant des heures et des heures. Il me dit alors une phrase qui resta gravée dans ma mémoire : « Je suis un impressionniste ». Je ne compris pas tout de suite, mais il m’expliqua ce que signifiait ce nom et il signifiait « jouer avec la lumière ».

FIN

 

Un Terrible secret

            Je me promenais avec ma meilleure amie dans les rues de Fayence, on alla dans un magasin de souvenirs et, ensuite, manger une glace. Après quelque temps, on rentra chez moi pour préparer une fête d’anniversaire  pour ma mère.

En marchant dans le chemin pour me rendre chez moi, je vis avec ma meilleure amie un homme avec les cheveux châtains, qui était devant ma porte. On s’approchait, méfiantes. Dès qu’il nous vit, il se leva tout de suite pour me parler. J’eus très peur et reculai d’un pas.

-Bonjour Sophie, comment vas-tu?

– Bonjour monsieur, mais qui êtes-vous?

– Je suis ton père et je veux te parler de ta sœur

– Je vous arrête tout de suite car mon père est mort dans un accident de voiture et je n’ai pas de sœur ! Vous devez vous tromper de personne.

– Je sais que cela peut te paraître très bizarre mais je suis bel et bien ton père et tu as une sœur, sauf que tu ne nous as  jamais appris à nous connaître!

J’en avais assez entendu, je pris mon amie par la main et rentrai chez moi, en claquant la porte. L’homme était assez triste et, après quelques minutes, je l’aperçus s’éloigner par la fenêtre. J’essayais de ne pas trop penser à ce que je venais d’entendre.

On commença à préparer la fête pour ma mère. Après quelques minutes, tous les invités étaient là dont une fille que je n’avais jamais vue ! Ce fut à ce moment que je  me posai beaucoup de questions sur ce que cet homme venait de me dire. La soirée se déroula très bien ; tout le monde fut satisfait de la fête que nous venions d’organiser.

Quelques jours s’écoulèrent sans que j’eusse des nouvelles de cet homme. Je me préparais pour aller au collège. Quand j’arrivais, ma meilleure amie me demanda tout de suite :

-Salut ! Tu as des nouvelles?

– Non, pas depuis la dernière fois, mais je t’avoue que je commence à croire ce qu’il m’a dit, je me pose beaucoup de questions !

– Ah bon ! Pourquoi?

– Bah, tu sais, à la soirée de la semaine dernière, il y avait une fille que je n’avais vue !

– Tu crois que c’est ta sœur?

– Je ne sais pas et  plus quoi penser!

Sur ces mots, la sonnerie retentit, les cours demeuraient très longs ! Après une journée très épuisante, je regardai la boite aux lettres et je fus surprise de voir une lettre rose  pour moi. Il était écrit :

« Chère Sophie,

Je ne sais pas si tu as vu ta sœur à ta fête, tu as vu comme elle est mignonne !  Elle s’appelle Aurélie ! On fait cependant partie de ta vie et il faut que tu l’acceptes !!! ».

Je restais bouche bée. Pourquoi ma mère m’avait-elle caché l’existence de ma sœur et menti sur mon père. Elle m’avait pourtant dit que mon père était mort dans un accident de voiture.

Un mois plus tard, je fus surprise de voir mon père débarquer avec ma sœur chez moi. Énervée en les voyant,  ma mère commença à pleurer I Ils avaient décidé d’éclaircir cette histoire avec ma mère.

-Tu ne croyais tout de même pas cacher  éternellement cela à ta fille, quand même?

– Sophie, excuse-moi! Je ne voulais pas te le cacher mais j’avais peur de te perdre !

– Ne t’inquiète pas ! Je ne t’en veux pas mais j’aurai quand même voulu que tu me le dises.

Tout était rentré dans l’ordre et j’allais une semaine sur deux chez mon père et ma sœur et l’autre semaine chez ma mère. Les deux familles n’étaient peut-être pas réunies mais cette histoire nous avait tout de même beaucoup rapprochés !

FIN

 

 

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